L’Assemblée nationale a adopté, jeudi 29 octobre, une proposition de loi LFI visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les AESH. Une réponse à leur précarité qui rassemble au-delà de la gauche, mais dont le financement et les conséquences divisent les députés.

« Sous-payées, précarisées, invisibilisées, méprisées et déconsidérées par le ministère. » À la tribune de l’Assemblée nationale, Nadège Abomangoli (LFI, Seine-Saint-Denis) hausse le ton. Dénonçant le « sous-financement structurel de l’éducation nationale », la députée réclame la titularisation immédiate des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH). « Le gouvernement ne peut se contenter de mesures d’affichage », lance-t-elle.

Jeudi 29 octobre, lors de la niche parlementaire de La France insoumise, la proposition de loi déposée le 15 septembre franchit une première étape.

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