Rue, faim, violences : un tiers des jeunes exilés en France développent des troubles psychiques
Un jeune exilé sur trois souffre de troubles psychiques. Une étude du Comede montre que la précarité, l’isolement et les violences pèsent fortement sur leur santé mentale, bien au-delà du seul parcours migratoire.
École inclusive : deux ministres défendent les pôles d'appui à la scolarité devant une commission sceptique
Face à la hausse des élèves en situation de handicap scolarisés, le gouvernement défend les pôles d’appui à la scolarité comme une réponse plus rapide. Mais les députés interrogent les moyens, la réalité du déploiement et les conséquences pour les AESH.
Protection de l’enfance : le droit au juge mis à mal pour les mineurs
Accès au juge fragilisé, information défaillante, accompagnement insuffisant, recours peu effectifs. À partir des réclamations, la Défenseure des droits met au jour des entraves à l’accès au juge. Les mineurs, notamment les MNA et les enfants confiés à l’ASE, restent confrontés à ces obstacles.
ASE : la hausse des placements pèse sur les finances des départements
Les finances des départements se tendent à mesure que l’ASE s’alourdit. Coût des placements, revalorisations, prises en charge qui s’allongent : le rapport IGF-IGA-IGAS montre que les dépenses progressent plus vite que les publics, installant une pression durable.
Violences sexuelles dans le périscolaire : « le signalement n’est pas une option », la Ciivise exige des règles strictes pour les intervenants
Animateurs peu formés, recrutements insuffisamment contrôlés, signalements freinés, familles démunies : pour la Ciivise, ces failles fragilisent la protection des enfants dans le périscolaire. Elle avance 10 préconisations pour mieux les protéger face aux violences sexuelles.
PJJ : un budget en recul pour 2026
Avec 277,6 M€ en 2026, la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) fait face à une baisse de 5 % des crédits du secteur associatif habilité. La circulaire budgétaire du 14 avril fixe les priorités : maintenir les prises en charge tout en transformant les CEF en UJPE.
Droit de grève des assistants familiaux : quand l’intérêt de l’enfant s’impose
Dans une ordonnance rendue en urgence, le juge administratif valide l’encadrement du droit de grève des assistants familiaux. En toile de fond, une ligne de crête entre liberté fondamentale et continuité de la prise en charge, avec l’intérêt supérieur de l’enfant comme point d’équilibre.