Violences sexuelles sur mineurs : le fichier des personnes mises en cause jugé « prématuré »

Comment repérer une personne visée par des plaintes ou des signalements avant que la justice statue ? Après le décès de Lyhanna, le ministère de la Justice reconnaît les limites du système actuel, mais juge « prématurée » la création d’un nouveau fichier.

Santé mentale des jeunes : qui va mal et qui passe sous les radars ?

Pensées suicidaires, anxiété, violences, précarité, solitude : les alertes se multiplient, mais les jeunes ne sont pas tous exposés de la même façon. Une revue approfondie de l’INJEP rassemble les recherches pour comprendre qui va mal, pourquoi et quelles souffrances restent invisibles.

École inclusive : le 4 septembre, l’heure des choix ?

AESH, généralisation contestée des PAS, enfants scolarisés à temps très partiel : la Conférence nationale du handicap du 4 septembre doit trancher plusieurs dossiers sensibles. En jeu, le modèle même de l’école inclusive et les moyens que l’État entend lui consacrer.

CESSEC : quels enfants doivent être examinés et comment préparer leur situation ?

Quels enfants doivent passer en CESSEC et comment faire remonter leur situation ? De l’ASE aux établissements qui accueillent les enfants confiés, les règles à connaître pour repérer un statut devenu inadapté, préparer l’examen de la commission et donner une suite à ses avis.

Handicap : des milliers d’enfants toujours privés d’une scolarité adaptée à la rentrée

Listes d’attente saturées, temps de classe très réduits, absence de solution médico-sociale : l’enquête menée par l’Unapei auprès de 38 associations montre peu d’évolution en un an. Elles recensent 4 808 enfants en attente d’un accompagnement adapté.

La base nationale des agréments des assistants familiaux et maternels se fait toujours attendre

Plus de quatre ans après la loi Taquet, le fichier national des agréments, suspensions et retraits concernant les assistants familiaux et les assistants maternels n’est toujours pas opérationnel.

Non-représentation d’enfant : que prévoit la loi quand l’enfant refuse de partir ou dénonce des violences ?

La non-représentation d’enfant est punie d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende. Mais, lorsque le mineur refuse de voir un parent ou signale des violences, le parquet doit vérifier la situation avant d’engager des poursuites.
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