Inclusion scolaire : Trisomie 21 France dénonce un recul du droit à l’école
À l’approche de la Conférence nationale du handicap, Trisomie 21 France présente 18 propositions. L’association pointe le recul de la scolarisation en classe ordinaire des élèves avec trouble du développement intellectuel et appelle à renforcer l’école inclusive.
Municipales 2026 : le collectif CEP-Enfance appelle à construire une « vision globale de l’enfance »
À l’approche des municipales de 2026, le collectif CEP-Enfance estime que les politiques locales de l’enfance restent trop éclatées pour répondre efficacement aux besoins des enfants. Il appelle les communes à revoir la cohérence de leurs choix et la manière dont elles organisent leurs actions.
Budget 2026 : l’Uniopss dénonce un recul des politiques de l’enfance et de la justice des mineurs
Dans son analyse du PLF 2026, l’Uniopss met en cause un budget sans souffle pour l’enfance et la justice des mineurs. Derrière les promesses d’équilibre, les moyens stagnent, les inégalités se creusent et les acteurs de terrain s’épuisent. La prévention, elle, reste en marge.
Isabelle Santiago : « La politique de l’enfance ne peut pas dépendre du hasard des remaniements »
Après l’annonce du gouvernement Lecornu II, Isabelle Santiago, députée socialiste du Val-de-Marne, dénonce « l’instabilité qui fragilise » la politique de l’enfance depuis 2022. Elle appelle à « une stratégie nationale pérenne » et à la création d’un ministère dédié.
Robert Badinter, une justice à hauteur d’enfant
Ce 9 octobre, jour anniversaire de l’abolition de la peine de mort, Robert Badinter entre au Panthéon. Artisan de la justice humaniste, il a aussi défendu l’idée d’une justice des mineurs tournée vers l’éducation plutôt que la répression.
Protection de l'enfance : six mois après le rapport Santiago, « l'État aux abonnés absents »
Lors d’une rencontre de l’AJIS à Paris, Isabelle Santiago a dénoncé les retards persistants de l’État en matière de protection de l’enfance et insisté sur l’urgence d’agir, malgré l’instabilité politique, pour sécuriser l’avenir des enfants vulnérables.
Mineurs non accompagnés : la complexité de l’évaluation de l’âge
En France, l’évaluation de l’âge des mineurs étrangers non accompagnés repose sur les entretiens sociaux, la vérification des documents et des expertises judiciaires. Elle reste complexe en raison de l’absence de papiers, de la fiabilité des preuves et des exigences légales et internationales.