Dévoilée le 7 septembre, la troisième feuille de route de la Stratégie nationale de santé sexuelle met l’accent sur les jeunes, surtout les plus vulnérables. EVARS, PJJ, ESSMS, accès aux droits : les mesures doivent désormais passer dans les pratiques.
Premier rapport moins souvent protégé, dépistage encore faible chez les adolescents, informations puisées sur les réseaux sociaux : plusieurs indicateurs poussent à agir plus tôt. Le ministère de la Santé veut renforcer la prévention au moment où se construisent les premières expériences affectives et sexuelles, sans laisser de côté les jeunes les plus éloignés des dispositifs.
Vingt-deux actions prolongent la stratégie lancée en 2017. Dans son éditorial, Stéphanie Rist donne le cap : « Cette nouvelle feuille de route accorde une attention particulière à la jeunesse ». La ministre de la Santé et des Familles insiste sur les premières expériences affectives et sexuelles, « déterminantes pour l’apprentissage du consentement, de la prévention et de l’autonomie ». Et cible les publics à ne pas laisser de côté : « Nous devons aussi être particulièrement attentifs aux jeunes les plus vulnérables. »
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