Politiques Publiques
À Paris, les MNA laissés hors protection : un enjeu sanitaire critique
À Paris, de nombreux mineurs non accompagnés ne sont pas reconnus par l’Aide sociale à l’enfance (ASE) et restent sans protection. Entre incertitude administrative et vie à la rue, leur santé, leur scolarisation et leur avenir sont en jeu.
Enfants à la rue : l’UNICEF France et la FAS dénoncent un échec politique majeur
Dans la nuit du 18 août 2025, 2 159 enfants, dont 503 bébés, ont dormi dehors en France. Le 7ᵉ baromètre UNICEF France–FAS révèle une progression constante et dénonce l’écart persistant entre la promesse politique de « zéro enfant à la rue » et une réalité qui continue de s’aggraver.
Noyades d’enfants en situation de handicap : l’État muscle la prévention
À la suite des noyades d’enfants en situation de handicap survenues en août, le gouvernement annonce de nouvelles mesures.
Essonne : l’alerte des députés face à l’abandon de la prévention spécialisée
Un quart des rixes recensées en France a lieu en Essonne. En première ligne face à ces violences, la prévention spécialisée subit toutefois une baisse de moyens, des coupes budgétaires fragilisant l’accompagnement des jeunes.
« Des conditions indignes » : les établissements pénitentiaires pour mineurs en crise
Cellules « insoutenables », activités suspendues, éducateurs à bout : à l’EPM de Meyzieu, le quotidien vire à l’enfermement permanent. Le syndicat SNPES-PJJ/FSU dénonce une situation « dramatique » qui illustre l’échec global des établissements pénitentiaires pour mineurs.
Protection de l’enfance : vers la fin des zones grises dans les lieux de vie et d'accueil ?
Conçus pour incarner la souplesse face aux institutions, les lieux de vie et d’accueil (LVA) sont rattrapés par leurs failles : contrôles défaillants, finances opaques, responsabilités floues. Une proposition de loi et une décision du Conseil d’État mettent ce modèle face à ses contradictions.
Le projet de budget 2026 sous la menace de la censure… et du FMI – Bayrou demande un vote de confiance
C’est à une clarification qu’appelle François Bayrou. Le premier ministre a indiqué lors d’une conférence de presse lundi 25 août qu’il prononcera un discours de politique générale qui sera soumis au vote des députés, comme l’autorise l’article 49.1 de la Constitution.