UJPE déployées « à marche forcée », 150 postes en milieu ouvert contestés : au CSA du 15 septembre, les syndicats de personnels de la PJJ alertent sur une rentrée marquée par les réformes et les tensions dans les services.

Le temps manque. Les tâches s'accumulent. Les postes restent vacants. Au Comité social d'administration (CSA) national de laprotection judiciaire de la jeunesse (PJJ), réuni le 15 septembre 2026, les conditions de travail occupent une place centrale. En milieu ouvert, la CFDT évoque « des charges éducatives très lourdes », des procédures lentes et des tâches administratives qui prennent sur le temps éducatif. La CGT PJJ dénonce de son côté « la charge de travail et la bureaucratisation de notre métier ». La CFDT situe aussi ce CSA dans une rentrée marquée, depuis janvier, par « des événements graves », dont l'affaire Lyhanna. La PJJ « n'était pas directement engagée », mais ses suites ont, selon le syndicat, révélé « des failles de coordination et une saturation » déjà connues des équipes.

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