Aziz Essadek, universitaire : « 70 % des mineurs exploités sexuellement ne sont pas dans les parcours de protection de l’enfance »
Aziz Essadek, enseignant-chercheur à l’université de Paris Cité et membre de l’Institut universitaire de France, a présenté les résultats de son étude sur l'exploitation sexuelle des mineurs.
Lyrica, Rivotril, Tramadol : Sawiyan au contact de MNA consommateurs de médicaments détournés
À Paris, le dispositif Sawiyan de l’association Charonne Oppelia cible une réalité peu visible : les conduites addictives de mineurs non accompagnés. Aller vers les jeunes, intervenir dans leurs lieux de vie et adapter les pratiques pour créer et maintenir le lien.
Filicide-suicide : « aucune base de données n’est à ce jour constituée », ces enfants tués que l’État ne recense pas
En France, des parents tuent leurs enfants avant de se suicider. Un phénomène rare mais régulier, longtemps relégué aux faits divers. La première étude criminologique française en éclaire les mécanismes et met en évidence l’absence de réponse publique.
Justice des mineurs : moins de condamnations, mais des peines plus longues
Entre 2017 et 2024, la justice des mineurs évolue. Les condamnations reculent fortement, les mesures éducatives restent majoritaires, mais les peines de prison s’allongent.
Usages numériques en protection de l'enfance : les professionnels de l'ASE face à un défi sans réponse
Appuyé sur une enquête auprès de jeunes et de professionnels de la protection de l’enfance, un livre blanc de l’Agence nouvelle des solidarités actives met en évidence un décalage : le numérique est omniprésent dans la vie des jeunes de l’ASE, mais peu intégré dans le travail éducatif.
Les Écoles de la deuxième chance accueillent près de 18 000 jeunes en 2025
Un jeune sur trois accueilli dans une École de la deuxième chance est désormais mineur. Un record, dans un réseau qui tient ses résultats malgré des financements qui ne suivent plus..
Contrat jeune majeur : sans logement adapté, le département doit poursuivre la prise en charge
À la sortie de l’aide sociale à l’enfance (ASE), un jeune majeur ne peut être laissé sans solution de logement. Le Conseil d’État juge que, même en présence de ressources, l’absence d’accompagnement et le risque de rupture du parcours imposent la poursuite du contrat jeune majeur.