Jeunes majeurs sortant de l’ASE : la Cnaf part à la chasse aux « pécules » oubliés
Des millions d’euros d’allocations de rentrée scolaire restent non réclamés par les jeunes sortant de l’aide sociale à l’enfance. Pour lutter contre ce non-recours, la Cnaf lance une campagne nationale d’emailing afin de faire connaître ce droit et d’en faciliter l’accès.
L’engagement des jeunes s’ancre dans les politiques locales
Trente ans après les premiers conseils municipaux d’enfants, l’engagement des jeunes trouve peu à peu sa place dans l’action publique locale. La dynamique progresse et renouvelle le lien entre élus et jeunesse, mais reste freinée par le manque de moyens, de temps et de compétences.
Orthophonie et pédopsychiatrie : la continuité des soins en danger
À la fin de l’année 2025, les CMP et orthophonistes libéraux devront s’organiser et financer certains soins. Professionnels et associations alertent : la continuité des soins pour des milliers d’enfants et adolescents vulnérables est gravement menacée.
Parcours en psychiatrie : les 16-18 ans en difficulté
Une enquête nationale inédite révèle que les adolescents de 16 à 18 ans sont laissés pour compte dans le système psychiatrique français. Délais d’attente interminables, hospitalisations dans des services adultes saturés, transitions improvisées…
Protection de l'enfance : « Les réponses politiques tardent ou restent fragmentaires », déplore Nexem
Dans un contexte budgétaire tendu et d’incertitudes politiques persistantes, Nexem dévoile 82 propositions. Plusieurs de ces mesures ciblent la protection de l’enfance.
La parole des jeunes en protection de l’enfance : un droit à faire vivre
L’ONPE révèle que les jeunes confiés à l’ASE peinent à se faire entendre. Pourtant, leur parole est essentielle pour renforcer leur autonomie, leur confiance et leur capacité à peser sur leur parcours et les décisions qui les concernent.
Santé mentale : « Les départements sont parfois impuissants à garantir la prise en charge des enfants confiés à l’ASE »
Les enfants confiés à l’ASE, souvent vulnérables ou handicapés, vivent des parcours instables et coûteux. Les départements alertent sur la saturation et la pression financière du système et appellent l’État à coordonner les dispositifs pour garantir un suivi stable et protéger leur santé mentale.