CEJ « jeunes en rupture » : un dispositif coûteux pour des effets encore fragiles
Conçu pour toucher des jeunes très éloignés de l’emploi et des institutions, le CEJ « jeunes en rupture » a mobilisé des moyens importants et repéré près de 25 000 jeunes en deux ans. Mais les parcours restent discontinus, la contractualisation faible et les effets sur l’emploi limités.
Mineurs auteurs de violences sexuelles : ce que le travail éducatif oblige à repenser en CEF et en CER
En CEF et en CER, les mineurs auteurs d’infractions sexuelles restent peu nombreux mais posent des enjeux éducatifs majeurs. Un rapport de la CNAPE éclaire les pratiques, les tensions et les leviers mobilisés par les équipes pour accompagner ces parcours complexes.
Violences familiales non conjugales : les mineurs sont les principales victimes
En 2024, selon le ministère de l’Intérieur, les mineurs concentrent l’essentiel des violences physiques et sexuelles commises dans la sphère familiale, avec des faits souvent très précoces.
Mineurs en danger : une ordonnance de protection provisoire examinée à l’Assemblée nationale
Examinée ce 21 janvier à l’Assemblée nationale, la proposition de loi relative à l’intérêt des enfants prévoit la création d’une ordonnance de protection provisoire et un renforcement des contrôles des lieux d’accueil.
Crèches créées avant 2025 : quand renouveler l’autorisation ?
Publié au Journal Officiel du 16 janvier 2026, un décret fixe enfin les dates de fin de validité des autorisations pour les établissements d’accueil du jeune enfant (EAJE) créés avant la loi « plein emploi ».
Prévenir les addictions, un enjeu éducatif en protection de l’enfance
Alcool, cannabis, tabac, nouvelles substances. Dans les dispositifs de protection de l’enfance, les consommations traversent le quotidien éducatif, souvent en creux. Une recherche éclaire les usages des jeunes et les leviers d’une prévention fondée sur la parole et le collectif.
Violences intrafamiliales : le Parlement interroge la réponse judiciaire
Auditionnés les 13 et 14 janvier au Sénat puis à l’Assemblée nationale, les auteurs du rapport « À vif » dressent un constat sévère des limites de la réponse judiciaire aux violences intrafamiliales. Les deux magistrats décrivent une justice encore fragmentée, mal articulée entre pénal et civil.