Pour sa septième et dernière Conférence nationale du handicap, Emmanuel Macron défend son bilan sur l’école inclusive et promet de changer d’échelle. Les associations reconnaissent certaines avancées, mais contestent le manque de moyens identifiés et attendent des effets concrets.

Vingt et un ans après la loi de 2005, l’école inclusive reste loin d’avoir achevé sa mue. Ce 4 septembre, au Prisme de Bobigny, Emmanuel Macron consacre une large partie de sa dernière Conférence nationale du handicap (CNH) à la scolarisation des enfants handicapés. Le président de la République revendique neuf années de progression des effectifs et des budgets, tout en reconnaissant des parcours encore trop compliqués et des ruptures qui persistent.

La feuille de route retient une formule forte : « garantir la scolarisation de chaque enfant au sein de l’école ». Derrière cette ambition, l’exécutif veut généraliser les pôles d’appui à la scolarité (PAS), rapprocher l’école du médico-social et mieux coordonner les décisions prises autour de l’élève.

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