« Inspection nationale de l’enfance », contrôles triennaux, honorabilité élargie, « droit de savoir » : candidat à la présidentielle de 2027, Édouard Philippe veut renforcer la protection des mineurs. Mais plusieurs mesures existent déjà et les nouvelles manquent encore de financement ou de cadre juridique précis.
Les violences, notamment sexuelles, révélées dans le périscolaire depuis l’automne 2025 s’imposent désormais dans une campagne présidentielle de 2027 déjà lancée. Au-delà des auteurs présumés, les affaires ont mis en cause le recrutement, la formation, la supervision des équipes, le traitement des signalements et la circulation de l’information entre institutions.
Dans sa « lettre aux parents » diffusée le 1er septembre, Édouard Philippe place le sujet au cœur de sa campagne pour 2027. « Protéger nos enfants est le premier devoir de l’État et ce sera le mien », écrit-il. Il propose de revoir les contrôles des lieux d’accueil, la vérification des adultes et l’information donnée aux familles.
Plusieurs annonces reprennent toutefois des dispositifs déjà déployés ou des réformes votées par les députés. D’autres nécessiteraient des effectifs et un cadre juridique encore absents du programme. Le « droit de savoir » destiné aux parents porte la rupture la plus nette avec le système actuel.
Rentrée 2026 | Mon message aux parents. pic.twitter.com/T8ACWCodTZ
— Edouard Philippe (@EPhilippe_LH) September 1, 2026
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