À la sortie de l’aide sociale à l’enfance (ASE), un jeune majeur ne peut être laissé sans solution de logement. Le Conseil d’État juge que, même en présence de ressources, l’absence d’accompagnement et le risque de rupture du parcours imposent la poursuite du contrat jeune majeur.

Un emploi, des revenus, et pourtant aucun toit : pour le Conseil d’État, une telle situation impose la poursuite de la prise en charge des jeunes majeurs sortant de l’ASE.

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