Cellules « insoutenables », activités suspendues, éducateurs à bout : à l’EPM de Meyzieu, le quotidien vire à l’enfermement permanent. Le syndicat SNPES-PJJ/FSU dénonce une situation « dramatique » qui illustre l’échec global des établissements pénitentiaires pour mineurs.
À l’établissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) de Meyzieu dans le Rhône, 38 jeunes – filles et garçons – vivent depuis la mi-août dans des conditions décrites comme « insoutenables ». Enfermés 23 heures sur 24 en cellule, ils n’ont plus accès aux activités éducatives ni à l’accompagnement socio-éducatif, le pôle dédié ayant été fermé. Seule une heure de promenade leur est accordée, dans une atmosphère rendue encore plus difficile par la canicule estivale.
Pour lire la suite, rejoignez notre communauté d’abonnés
Je découvre les offresVos avantages
- L’accès illimité à tous les articles, décryptages, dossiers et interviews de la rédaction
- Une information vérifiée, analysée et documentée
- Un média indépendant et animé par des journalistes spécialistes du secteur social et médico-social