L’arrivée en France ne suffit pas à apaiser les traumatismes des enfants exposés à la guerre. Leur souffrance reste parfois méconnue, puis sans réponse pendant des mois. Le Centre Primo Levi détaille les changements nécessaires à l’école, dans les soins et en protection de l’enfance.

« Un enfant qui apprend rapidement le français, qui se montre autonome ou particulièrement débrouillard, n’est pas nécessairement un enfant qui va bien », avertit le Centre Primo Levi. Cette association soigne en France des personnes victimes de guerre, de torture ou de violences politiques. Ses équipes rencontrent des enfants dont l’adaptation rassure les adultes, alors que les cauchemars, la peur ou les difficultés relationnelles persistent.

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