La proposition de loi LFI pour accompagner les jeunes de l’ASE jusqu’à 25 ans reste sans vote final. Marianne Maximi, le collectif Cause Majeur ! et Lyes Louffok accusent le RN, épaulé par l’UDR, d’avoir multiplié les sous-amendements pour empêcher le vote.
« À 21 ans, tout peut s’arrêter : plus d’hébergement, plus de financement pour les études, plus d’accompagnement éducatif et social, plus de soutien psychologique ou médical. » À la tribune, Marianne Maximi décrit une protection qui s’interrompt alors que les besoins demeurent. La députée LFI du Puy-de-Dôme porte une proposition de loi pour garantir un accompagnement jusqu’à 25 ans, rendre ce droit opposable et créer un fonds dédié aux départements. Elle en est également la rapporteure au nom de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale.
Jeudi 29 octobre, son article central est adopté par 121 voix contre 88. Mais la proposition de loi n’arrive pas au vote final. Au fil de la séance, le débat sur la protection des jeunes se double d’un affrontement sur la procédure : le RN et l’UDR défendent une succession de sous-amendements, quand la gauche les accuse de vouloir épuiser le temps disponible.
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