À Strasbourg, La Touline accompagne jusqu’à 25 ans des jeunes sortis de la protection de l’enfance, sans contrat, sans sanction ni compte à rendre. Une approche qui tranche avec la logique de mérite souvent associée aux contrats jeunes majeurs.
Du thé, de quoi grignoter, un canapé, de la musique. Dans les locaux de La Touline, l'accompagnement commence par ces détails. « On aime bien dire que c'est une porte qui doit être facile à pousser et derrière laquelle les jeunes peuvent trouver, on l'espère, un accueil chaleureux et personnalisé », raconte Catherine Dumortier, qui coordonne la structure à Strasbourg (Bas-Rhin). À rebours des accompagnements conditionnés à la sortie de l’ASE, La Touline revendique une autre logique. Lors d’un webinaire du Défenseur des droits consacré aux jeunes majeurs, Catherine Dumortier la résume simplement. « C’est surtout un accompagnement sans contrat et sans engagement ».
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