Les moyens de la protection judiciaire de la jeunesse ont nourri les échanges sur le budget 2027. Gérald Darmanin a reconnu les limites des renforts et défendu le financement de l’avocat de l’enfant en assistance éducative, obligatoire dès le 6 janvier. Plusieurs députés réclament davantage.

La protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) doit rattraper son retard avec des renforts comptés. « Elle a été oubliée de la loi de programmation de la justice », reconnaît Gérald Darmanin, lundi 19 octobre, devant la commission des lois de l’Assemblée nationale. Pour la dernière année de la programmation 2023-2027, le garde des Sceaux promet de renforcer les équipes et d’améliorer l’accueil des mineurs sous main de justice. Mais les moyens annoncés peinent à convaincre plusieurs députés.

Il vous reste % de cet article à lire.

Pour lire la suite, rejoignez notre communauté d’abonnés

Je découvre les offres

Vos avantages

  • L’accès illimité à tous les articles, décryptages, dossiers et interviews de la rédaction
  • Une information vérifiée, analysée et documentée
  • Un média indépendant et animé par des journalistes spécialistes du secteur social et médico-social