Le 16 septembre, devant la commission spéciale de l’Assemblée nationale, Gérald Darmanin et Aurore Bergé défendent la proposition de loi contre les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales. Le garde des Sceaux alerte toutefois sur les moyens nécessaires à son application.
À l’Assemblée nationale, Aurore Bergé et Gérald Darmanin ont porté deux volets essentiels de la proposition de loi contre les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales. La ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes a mis l’accent sur la prévention et la protection des victimes. Sur le fond, Gérald Darmanin ne tergiverse pas. Le garde des Sceaux se dit « favorable à l’intégralité des dispositions qui concernent le ministère de la justice ». Le garde des Sceaux va plus loin sur l’écriture même du texte : « Aucun amendement ne sera déposé par le ministère de la justice. »
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