« Une personne centrée sur moi » : le parrainage change durablement le parcours des jeunes de l'ASE

Bien plus qu'un soutien ponctuel, le parrainage de proximité accompagne les jeunes confiés à l'aide sociale à l'enfance dans les moments les plus fragiles de leur parcours. Une étude révèle que ses effets perdurent jusqu'à la sortie du dispositif et l'entrée dans la vie adulte.

CAMSP et CMPP : les recommandations de la HAS s'imposent aux établissements

Le niveau d'exigence des centres d'action médico-sociale précoce (CAMSP) et des centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP). Contrôles, évaluations et coopérations évoluent, tandis que les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS) deviennent « opposables ».

Bilan de la Ciivise : 13 associations réfutent le satisfecit du gouvernement

Le gouvernement assure que 75 % des recommandations de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (CIIVISE) sont mises en œuvre. 13 associations contestent ce bilan et dénoncent « une méconnaissance flagrante » de la réalité du terrain.

« Les éducateurs sont insuffisamment outillés » : quand la crise de la pédopsychiatrie percute l'ASE

Santé mentale dégradée, diagnostics tardifs, soins introuvables : une étude de la fondation Droit d'Enfance alerte sur les impasses de la prise en charge des enfants protégés et appelle à mieux articuler protection de l'enfance, pédopsychiatrie et secteur médico-social.

Après la mort de Lyhanna, les plus hauts magistrats de France réclament un « plan Marshall de la protection de l'enfance »

« L'État, la Justice, n'ont pas su protéger. » Le premier président et le procureur général de la Cour de cassation refusent « la mécanique du bouc émissaire » et appellent les pouvoirs publics à revoir en profondeur la protection de l'enfance.

« Des dysfonctionnements extrêmement graves » : Gérald Darmanin face aux failles de la protection des enfants

Le prérapport sur la mort de Lyhanna relance le débat sur les failles de la chaîne de protection des enfants. À l'Assemblée nationale, le garde des Sceaux défend une meilleure application des procédures existantes quand l'opposition réclame une réponse pénale plus ferme.

Pourquoi le nombre de mineurs détenus repart à la hausse

Entre 2023 et 2026, le nombre de mineurs détenus bondit de 28 %. Derrière ce chiffre, la Direction de la protection judiciaire de la jeunesse (DPJJ) identifie des affaires plus graves, des procédures plus longues et un Code de la justice pénale des mineurs aux effets inattendus.
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