Sur les réseaux sociaux, les discours masculinistes gagnent du terrain et peuvent toucher des jeunes parfois sans même qu’ils les recherchent. Dans les missions locales, le phénomène commence à se faire sentir dans les ateliers comme dans les entretiens.
Un jeune « bien sous tout rapport, agréable en entretien ». Rien, au premier regard, ne laisse deviner ce qu’il regarde sur son téléphone. Jusqu’à ce que ses réseaux sociaux révèlent des contenus misogynes ou des discours de domination. Ce décalage, rencontré par des professionnels des missions locales, résume une difficulté nouvelle : comment repérer ce qui se joue derrière les écrans quand ces discours peuvent s’inviter dans le quotidien des jeunes sans forcément être visibles ?
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