À Calais, 250 jeunes se disant mineurs ont été hébergés en 2024 sur 900 orientés. À Dunkerque, l’État n’a mandaté aucun dispositif. Interrogé, le ministère répond textes, jurisprudence et baisse de 30 % des primo-arrivants, sans un mot sur ces deux villes.
À Dunkerque, certains des mineurs recensés par la Croix-Rouge ont à peine 10 ans. Sur le littoral Nord, des mineurs non accompagnés (MNA), arrivés seuls et privés de la protection de leur famille, ne trouvent pas de place pour être mis à l’abri.
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