Traumatismes anciens, exil, errance à la rue et contraintes administratives structurent les parcours de nombreux mineurs non accompagnés. Sur le terrain, les professionnels décrivent des prises en charge sous urgence permanente, où il s’agit d’abord de protéger, de stabiliser et de limiter des ruptures aux effets durables sur la santé mentale.

La souffrance psychique des mineurs non accompagnés (MNA) apparaît rarement au moment de l’arrivée en France. Elle s’inscrit le plus souvent dans des trajectoires de vie, marquées par des expositions répétées à des situations de violence ou de contrainte, bien avant le départ du pays d’origine.

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