Un recours contre un refus de minorité ou une obligation de quitter le territoire français ne doit pas priver un jeune de protection, défend France terre d’asile. L’association interpelle les sénateurs lors des débats sur le projet de loi relatif à la protection de l’enfance.

Qui protège un jeune lorsque sa minorité est contestée ? Et quel accompagnement lui reste-t-il après 18 ans s’il fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) ? France terre d’asile soumet ces deux questions aux sénateurs, qui examinent jusqu’au 29 octobre le projet de loi relatif à la protection de l’enfance. Le vote est prévu le 3 novembre.

L’association soutient deux propositions d’amendements de l’Uniopss pour prévenir les ruptures d’accueil et d’accompagnement des jeunes étrangers isolés. « Nous refusons une protection de l’enfance à deux vitesses », déclare son directeur général, Vincent Beaugrand.

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