Cinq ans après la pandémie, les jeunes toujours sous pression
Les apprentissages, l’orientation et l’entrée dans l’emploi des jeunes restent durablement affectés par la crise sanitaire, cinq ans après la pandémie, selon les travaux de l’Ined.
Prévenir les addictions, un enjeu éducatif en protection de l’enfance
Alcool, cannabis, tabac, nouvelles substances. Dans les dispositifs de protection de l’enfance, les consommations traversent le quotidien éducatif, souvent en creux. Une recherche éclaire les usages des jeunes et les leviers d’une prévention fondée sur la parole et le collectif.
Enfants sans logement : l’État sommé d’expérimenter une réponse territoriale
Des enfants scolarisés vivent encore sans logement stable. Le Gouvernement détaille les dispositifs existants, tandis qu’est posée la question d’une meilleure coordination locale, notamment en Gironde.
Délinquance des mineurs : le poids des ruptures familiales et sociales
Pourquoi certains mineurs basculent-ils dans la délinquance ? Que pèsent les ruptures familiales précoces, la précarité ou les violences intrafamiliales dans ces parcours ? Un rapport interroge des trajectoires marquées très tôt par l’accumulation de fragilités.
Autisme : vers une opposabilité des recommandations de la HAS dans la loi ?
Le 14 janvier, à l’Assemblée nationale, l’autisme a été abordé sous l’angle juridique. En cause, l’absence d’opposabilité des recommandations de la Haute Autorité de santé. La ministre Charlotte Parmentier-Lecocq s’est dite favorable à leur inscription dans la loi.
ASE : la Cour de cassation reconnaît le danger sans manquement parental
Dans un arrêt du 14 janvier 2026, la Cour de cassation valide le renouvellement du placement d’un enfant autiste à l’ASE, en l’absence de toute carence éducative parentale. Une décision de référence pour les professionnels, qui clarifie la notion de danger en assistance éducative.
Violences intrafamiliales : le Parlement interroge la réponse judiciaire
Auditionnés les 13 et 14 janvier au Sénat puis à l’Assemblée nationale, les auteurs du rapport « À vif » dressent un constat sévère des limites de la réponse judiciaire aux violences intrafamiliales. Les deux magistrats décrivent une justice encore fragmentée, mal articulée entre pénal et civil.