Bordeaux : un procès pour proxénétisme sur adolescentes de l’ASE
Deux hommes sont jugés du 15 au 17 septembre par la Cour criminelle de la Gironde pour proxénétisme aggravé, viol et trafic de stupéfiants. Ils sont accusés d’avoir organisé la prostitution de plusieurs adolescentes placées en foyers de l’aide sociale à l’enfance (ASE).
Villages d’enfants : un cadre enfin posé
Le décret du 8 septembre 2025 fixe pour la première fois les principes d’organisation des villages d’enfants. Il leur confère ainsi une base juridique solide et une reconnaissance officielle au sein du Code de l’action sociale et des familles.
AESH : sortir enfin de l’ombre de la précarité
Ils accompagnent au quotidien les enfants en situation de handicap et sont devenus indispensables à l’école inclusive. Mais les AESH (accompagnants d’élèves en situation de handicap) restent plongés dans la précarité. Un nouveau texte veut franchir enfin un cap décisif.
Crise des assistantes maternelles : l’IGAS propose un métier unique de la petite enfance
En dix ans, plus de 110 000 assistantes maternelles ont quitté un métier clé de l’accueil des tout-petits. Fragilisé par la précarité et le manque de reconnaissance, il s’effondre. L’IGAS alerte et propose une refonte, allant jusqu’à un métier unique de la petite enfance.
Gérald Darmanin précise son projet d’« ordonnance de sûreté »
Présentée par le garde des Sceaux comme un outil de protection immédiate des enfants victimes de violences, l’« ordonnance de sûreté » reste tributaire des choix du prochain gouvernement.
« Génération sous pression » : le Secours populaire alerte sur la précarité grandissante des jeunes
Publié le 12 septembre, le Baromètre Ipsos/Secours populaire 2025 dresse un tableau inquiétant d’une jeunesse fragilisée : privations alimentaires, difficultés pour se vêtir ou accéder aux loisirs, anxiété massive face à l’avenir et sentiment de déclassement générationnel.
ASE : un regard porté sur la séparation des fratries
Diffusé sur ARTE, « L’Échappée Belle » de Louis Kempeneers suit Axel, dont le frère Sacha est placé en famille d’accueil. En quinze minutes, le film met en lumière la réalité de fratries séparées en protection de l’enfance.