PLF 2024 : les priorités de la protection judiciaire de la jeunesse
Selon le projet de loi de finances (PLF) 2024, la protection judiciaire de la Jeunesse (PJJ) devrait disposer en 2024 de près de 950 millions d'euros (un augmentation de +28 M€, soit +3 % par rapport à la LFI 2023).
Cyberharcelement : 30% des jeunes auteurs réitérent leur comportement
Un quart des familles ont déjà été confrontées à la question du cyberharcèlement d’un mineur, parfois dès que leur enfant fréquente l’école primaire, selon la troisième édition de l’étude sur le cyber-harcèlement Caisse d’Epargne – Association e-Enfance/3018 (numéro gratuit) publiée le 17 octobre.
"Les départements opposent les MNA et les autres enfants en danger de façon discriminatoire", condamne l'UNICEF France
Les Départements de France réinterrogent, dans une résolution adoptée le 11 octobre, la place des mineurs non accompagnés (MNA) dans la protection de l'enfance. Pour l'UNICEF France, cette résolution est en "totale contradiction" avec la Convention internationale des droits de l'enfant.
Budget 2024 : le détail des crédits pour la protection de l’enfance
La commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale a auditionné, le 10 octobre, la secrétaire d’État chargée de l’Enfance, sur les crédits de la mission Solidarité, insertion et égalité des chances du projet de loi de finances (PLF) pour 2024.
Pascal Vigneron (Snated-119) : « Le 119 est extrêmement précautionneux sur la qualité de la gestion de l’appel »
Suite à un infanticide dans l'Eure, Lyes Louffok, militant des droits de l'enfant demandait un audit du service de pré-accueil du 119. Réponse de Pascal Vigneron, directeur du service national d'accueil téléphonique pour l'enfance en danger (SNATED).
PODCAST "Les enfants de la Creuse, épisode médiatique de l'histoire de l'ASE"
Le podcast "Les voix de l'enfance protégée" revient sur l'histoire encore largement méconnue des « enfants de la Creuse ».
Bilan du Code de la justice pénale des mineurs : "positif" pour le ministère de la Justice, "consternant", selon les syndicats
Deux ans après l’entrée en vigueur du Code de la justice pénale des mineurs, le ministre de la Justice a remis, le 13 octobre au Parlement, un rapport d'évaluation sur sa mise en oeuvre. Les syndicats estiment que cet état des lieux est « aux antipodes de la réalité des services PJJ ».