Le placement éducatif à domicile (PEAD) a perdu sa base légale en 2024, mais il survit sous d'autres noms. Dans son étude de terrain, la CNAPE mesure l'effet de ce changement sur les enfants : repli, intensité de l'accompagnement et moyens sont en jeu.
Un avis le 14 février 2024, un arrêt le 2 octobre : en huit mois, la Cour de cassation a fait vaciller le placement éducatif à domicile (PEAD). Le principe tenait en peu de mots : un enfant en danger qui reste chez lui, des éducateurs très présents, une solution d'accueil prête si tout bascule. Deux ans plus tard, la CNAPE a enquêté sur ce qu'il en reste.
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