À l’Assemblée nationale, la Caisse des dépôts a précisé le cadre et l’ampleur de son intervention financière en faveur de la protection de l’enfance, dans un contexte de besoins en forte hausse et de tensions persistantes sur les capacités d’accueil.

Auditionnée le 7 janvier dans le cadre de la semaine de contrôle et à la demande du groupe Socialistes et apparentés, Olga Douin, directrice du programme Enfance Protégée du groupe Caisse des dépôts, a détaillé les leviers financiers et opérationnels déployés pour répondre à l’urgence des besoins. « 550 millions d’euros seront mobilisés d’ici la fin 2028 pour accompagner le secteur, via notamment notre offre de prêts », a-t-elle rappelé devant quelques députés. Ces moyens s’accompagnent de financements en ingénierie et en investissement. L’intervention s’articule autour de quatre axes, « l’immobilier », « la formation professionnelle », « le numérique » et « l’accès aux droits et à l’autonomie des jeunes ». Les financements sont destinés « aux départements et aux associations en premier lieu », mais également aux bailleurs et aux directions régionales de la Banque des territoires.

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