À Moissac (Tarn-et-Garonne), la candidate du RN à la présidentielle de 2027 défend une recentralisation de la protection de l’enfance. Un ministère de plein exercice fixerait les règles de prise en charge et de placement, avec des « normes d’accueil nationales ».
« En matière de protection de l’enfance, la décentralisation est un échec. » À Moissac, lundi 12 octobre, Marine Le Pen fait de la reprise en main par l’État un axe de son programme pour la présidentielle de 2027. La candidate du Rassemblement national dénonce les disparités territoriales, les ruptures de parcours et les défaillances des contrôles.
La protection de l’enfance devrait, selon ses mots, « nous obliger moralement à nous réunir pour trouver des solutions », auprès d’enfants « à qui la vie a dénié le droit à l’insouciance ». Elle salue les familles d’accueil, les magistrats, les éducateurs et les travailleurs sociaux, engagés dans un travail « si exigeant et même usant ».
En matière de protection de l'enfance, la décentralisation est un échec.
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) October 12, 2026
L'État doit reprendre intégralement la main. Les enquêtes, les rapports, les alertes se succèdent sans que rien de significatif ne soit entrepris. pic.twitter.com/VWdAOEr7AJ
Pour lire la suite, rejoignez notre communauté d’abonnés
Je découvre les offresVos avantages
- L’accès illimité à tous les articles, décryptages, dossiers et interviews de la rédaction
- Une information vérifiée, analysée et documentée
- Un média indépendant et animé par des journalistes spécialistes du secteur social et médico-social