Adoptée le 10 février, une résolution du CESE dresse un état des lieux des quartiers urbains populaires. Population jeune, insertion fragile, rixes, travail social fragilisé : le texte relie ces tensions aux inégalités et appelle à renforcer le développement social.

Les « quartiers urbains populaires », la jeunesse n’est pas une donnée secondaire : elle façonne les tensions comme les espoirs. Un habitant sur trois a moins de 25 ans.. Un habitant sur trois a moins de 25 ans. C’est à partir de cette réalité démographique que la résolution « Quartiers urbains populaires : parlons solutions ! », adoptée le 10 février par le Conseil économique, social et environnemental (CESE), construit son diagnostic. Les travaux ont été engagés « suite à la mort de Nahel en 2023 », rappellent plusieurs groupes. Le climat est décrit comme « profondément tendu ». Les conditions de vie « se dégradent », la précarité « se renforce », les services publics de proximité sont « mis à mal ». Les habitants sont « stigmatisés et discriminés ». Au final, le constat est sans ambiguïté : « tout cela creuse, jour après jour, un fossé entre ces quartiers et le reste du pays ».

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