En Meurthe-et-Moselle, le « revenu d’émancipation jeune » est prolongé après un an d’expérimentation. Près de 200 bénéficiaires, des sorties rapides et des besoins vitaux couverts. Pensé pour ceux qui n’ont droit à rien, le dispositif s’impose comme un levier concret contre les ruptures.

D’abord tenir. Ensuite repartir. Le revenu d’émancipation jeunes (REJ) ne promet pas de transformer les trajectoires, mais d’éviter qu’elles ne s’effondrent. En Meurthe-et-Moselle, le dispositif, lancé fin 2024, s’inscrit désormais dans la durée. Depuis sa mise en place, 196 jeunes en ont bénéficié. À l’échelle d’un territoire, cela peut sembler limité. Mais c’est suffisant pour voir, concrètement, ce qui se joue.

Quand les ressources disparaissent, quand les solutions se ferment, ce revenu permet de gagner quelques mois. Et parfois, c’est précisément ce délai qui change la suite.

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