Dans les quartiers prioritaires, les troubles psychiques progressent et touchent particulièrement les jeunes. Ils s’inscrivent dans des parcours marqués par des contraintes sociales fortes et un accès aux soins encore limité.

Sur le terrain, le sujet s’impose de plus en plus dans les échanges, dans les suivis, dans les situations du quotidien. Dans les quartiers populaires, la santé mentale n’apparaît plus à la marge. Elle traverse désormais les parcours et s’invite dans des difficultés déjà bien installées.

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