Politiques Publiques
Missions locales : « la jeunesse ne peut être la variable d'ajustement »
1,9 milliard d'euros. C'est le montant de la nouvelle coupe budgétaire réclamée au ministère du Travail pour 2027 et qui fait bondir l'Union nationale des missions locales (UNML).
Violences sexistes et sexuelles : le Conseil d'État taille dans la proposition de loi « intégrale »
Après le Conseil économique, social et environnemental (CESE), c'est au tour du Conseil d'État de se prononcer sur la proposition de loi « intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles. Dans son avis du 16 juillet, il écarte ou réécrit la majorité des 79 articles du texte.
Protection de l’enfance : l’Assemblée nationale a voté, la crise reste entière
Adopté par 378 voix àl'Assemblée nationale, le projet de loi sur la protection des enfants renforce les contrôles et durcit la réponse pénale. Mais sans moyens, normes d’encadrement ni revalorisation des métiers, députés et associations dénoncent une refondation inachevée. Le Sénat est attendu.
Révision des dossiers d'inceste : Gérald Darmanin entrouvre la porte
Un député socialiste réclame une commission nationale de révision des dossiers d'inceste. Gérald Darmanin ne s'y dit pas opposé, mais conteste les chiffres avancés.
Santé des enfants protégés : 38 millions d'euros pour dupliquer le modèle Asterya
Le président de la République a annoncé, mardi 21 juillet, que le budget de la Sécurité sociale pour 2027 financera sept nouveaux centres de soins destinés aux enfants victimes de violences intrafamiliales et confiés à l'aide sociale à l'enfance.
Pupilles de l'État : effectifs record, « coup d'arrêt » à l'adoption
Ils étaient 5 753 au 31 décembre 2024, un record depuis quinze ans. L'enquête annuelle de l'ONPE décrit un statut qui change : deux pupilles sur trois y entrent par décision de justice, et 19 % seulement sont confiés en vue d'adoption, contre 40 % il y a dix ans.
Assistants familiaux : vers la fin de la limite couperet des 70 ans ?
Un enfant confié à l’ASE peut vivre depuis plusieurs années auprès d’un assistant familial. Mais la limite d'âge qui contraint le professionnel à cesser son activité peut lui imposer une rupture de plus alors même que celui-ci reste apte et volontaire.