Santé
Enfants et jeunes en Ile-de-France, des indicateurs de santé plus dégradés
L’étude de l’Observatoire régional de santé Ile-de-France met en évidence des fragilités sanitaires chez les jeunes, avec plusieurs indicateurs moins favorables qu’au niveau national et de fortes disparités territoriales.
Santé des enfants à Mayotte : une nouvelle enquête est lancée
Vision dégradée, caries, troubles auditifs, surpoids, asthme. À Mayotte, une enquête de santé menée auprès de 1 000 collégiens de 6ᵉ vise à actualiser des indicateurs clés pour mieux orienter la prévention et l’action publique en faveur des enfants.
Santé mentale des 6-11 ans : de fortes inégalités sociales dans l’accès aux soins
Avant Enabee, la France ne disposait d’aucune donnée nationale sur le recours aux soins en santé mentale des enfants de 6 à 11 ans. L’étude apporte pour la première fois des repères sur l’accès aux soins à l’école élémentaire.
Santé mentale des adolescents : les réseaux sociaux amplifient les troubles observés hors ligne, en particulier chez les filles
Troubles anxiodépressifs, pensées suicidaires, cyberharcèlement, image de soi fragilisée, consommation d’alcool, de cannabis ou d’autres substances : les réseaux sociaux exploitent les vulnérabilités des jeunes et contribuent à amplifier des fragilités psychiques déjà existantes.
« Seuls 5 % des jeunes placés au pénal ne présentent aucun trouble »
Les trajectoires de jeunes placés au pénal étudiées pour la DPJJ révèlent des troubles psychiques fréquents, des enfances instables et des capacités cognitives fragiles. Un ensemble de données qui éclaire la complexité des accompagnements et les besoins encore insuffisamment couverts.
Santé mentale : chez les 18-24 ans, une crise silencieuse qui s’intensifie
Pensées suicidaires multipliées par trois chez les jeunes femmes, dépression en forte hausse, tentatives toujours plus nombreuses : les données de Santé publique France révèlent une dégradation profonde et durable de la santé mentale des 18-24 ans.
Protection de l'enfance et psychiatrie : la HAS cherche à combler les failles
Entre sectorisation rigide, urgences parfois inaccessibles et sorties d’hospitalisation sans solution immédiate, l’accès aux soins psychiatriques demeure incertain pour les enfants confiés à l’ASE. La HAS détaille sa recommandation de bonnes pratiques conçue pour mieux sécuriser ces situations.