Santé
Protoxyde d’azote : « 14 % des 18-24 ans en ont déjà consommé »
La consommation de protoxyde d’azote progresse chez les jeunes adultes et les complications graves se multiplient. À l’Assemblée nationale, le gouvernement est sommé d’agir plus efficacement.
Pédopsychiatrie : l’urgence s’aggrave dans une « offre de soins saturée »
Anxiété, dépression, idées suicidaires. Les troubles psychiques touchent de plus en plus d’enfants et d’adolescents, alors que l’accès aux soins reste contraint par des délais persistants. Une alerte politique souligne l’urgence de renforcer la prévention précoce.
Enfants et jeunes en Ile-de-France, des indicateurs de santé plus dégradés
L’étude de l’Observatoire régional de santé Ile-de-France met en évidence des fragilités sanitaires chez les jeunes, avec plusieurs indicateurs moins favorables qu’au niveau national et de fortes disparités territoriales.
Santé des enfants à Mayotte : une nouvelle enquête est lancée
Vision dégradée, caries, troubles auditifs, surpoids, asthme. À Mayotte, une enquête de santé menée auprès de 1 000 collégiens de 6ᵉ vise à actualiser des indicateurs clés pour mieux orienter la prévention et l’action publique en faveur des enfants.
Santé mentale des 6-11 ans : de fortes inégalités sociales dans l’accès aux soins
Avant Enabee, la France ne disposait d’aucune donnée nationale sur le recours aux soins en santé mentale des enfants de 6 à 11 ans. L’étude apporte pour la première fois des repères sur l’accès aux soins à l’école élémentaire.
Santé mentale des adolescents : les réseaux sociaux amplifient les troubles observés hors ligne, en particulier chez les filles
Troubles anxiodépressifs, pensées suicidaires, cyberharcèlement, image de soi fragilisée, consommation d’alcool, de cannabis ou d’autres substances : les réseaux sociaux exploitent les vulnérabilités des jeunes et contribuent à amplifier des fragilités psychiques déjà existantes.
« Seuls 5 % des jeunes placés au pénal ne présentent aucun trouble »
Les trajectoires de jeunes placés au pénal étudiées pour la DPJJ révèlent des troubles psychiques fréquents, des enfances instables et des capacités cognitives fragiles. Un ensemble de données qui éclaire la complexité des accompagnements et les besoins encore insuffisamment couverts.