Le réseau des unités d’accueil pédiatriques enfants en danger (UAPED) couvre presque toute la France. Mais selon l’hôpital, un enfant victime n’y trouve pas le même accueil. La haute-commissaire à l’Enfance veut mettre fin à cette loterie.

Une seule porte, un seul récit, une même protection pour chaque enfant victime : tel est l’objectif que Sarah El Haïry fixe désormais aux UAPED. En clôture du séminaire national qui leur est consacré, le jeudi 15 octobre, la haute-commissaire à l’Enfance réclame un groupement d’intérêt public (GIP) pour piloter le réseau. Elle se dit aussi favorable à l’inscription des UAPED dans le code de la santé publique, comme le demandent les pédiatres. Le maillage couvre presque tout le territoire, mais la qualité de l’accueil dépend encore de l’hôpital. « L’adresse d’un enfant ne doit jamais décider de la qualité de sa protection », martèle-t-elle.

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