Une vaste méta-analyse internationale retrouve une mortalité plus élevée chez les jeunes enfants lorsque leur mère subit des violences conjugales. L’écart est le plus marqué au cours des premières semaines de vie.

Les violences conjugales peuvent atteindre l’enfant avant même sa naissance. Stress maternel, blessures, suivi de grossesse insuffisant, mauvaise nutrition, prématurité, faible poids de naissance : plusieurs effets sont déjà bien documentés.

Publiée le 2 septembre dans JAMA Network Open, une revue scientifique internationale évaluée par les pairs, cette méta-analyse porte sur 28 études et 684 065 participants. Elle a notamment été menée par Bereket Kefale, de la Curtin University School of Population Health, à Perth, en Australie.

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