Après les affaires de violences sexuelles à Bétharram et dans le périscolaire parisien, l’Éducation nationale affiche un durcissement. Dans un entretien au « Monde » le 28 janvier, Édouard Geffray annonce des contrôles renforcés et la création d’un défenseur des droits des enfants pour centraliser les signalements. La CNAPE met en garde contre le risque d’empiler les dispositifs plutôt que de renforcer l’existant.

Les affaires de violences sexuelles révélées ces dernières années, de Bétharram en 2024 aux dossiers du périscolaire parisien en 2025, ont mis en lumière les failles persistantes de la protection des enfants à l’école et autour de l’école. C’est dans ce contexte qu’Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale a détaillé sa feuille de route le 28 janvier, dans un entretien accordé au Monde, à quelques jours du dépôt d’une proposition de loi portée par les députés Violette Spillebout (Renaissance, Nord) et Paul Vannier (La France insoumise, Val-d’Oise), co-rapporteurs de la commission d’enquête sur les violences dans les établissements scolaires. Le texte vise à renforcer la prévention des violences sexuelles en milieu scolaire, améliorer le repérage des situations à risque et clarifier les obligations de signalement.

Le ministre assume la nécessité de revoir les pratiques et de mieux outiller les équipes confrontées à des situations souvent lourdes et délicates.

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