À l’occasion du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, le SNPES-PJJ/FSU, syndicat majoritaire des agents de la Protection judiciaire de la jeunesse, pointe la situation des jeunes filles suivies par l’institution et avance plusieurs pistes pour adapter leur prise en charge.

Le 8 mars marque la Journée internationale des droits des femmes, reconnue par les Nations unies. Une journée qui rappelle que les inégalités entre les femmes et les hommes persistent, y compris au sein des institutions. Pour le SNPES-PJJ/FSU, la justice des mineurs n’échappe pas à ces déséquilibres. « La prise en charge de publics mixtes et la question des stéréotypes de genre dans l’action éducative doivent être réfléchies et inscrites dans l’ensemble des projets de service des structures de la Protection judiciaire de la jeunesse », souligne le syndicat.

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