Vingt-quatre ans après la loi qui organise l'accouchement sous X, le Conseil national de l'adoption (CNA) et le Conseil national pour l'accès aux origines personnelles (CNAOP) estiment que le droit de l’enfant à connaître ses origines ne peut plus dépendre du seul consentement de la mère.

C'est Monique Limon, présidente du Conseil national de l'adoption (CNA), et Pierre Delmas-Goyon, président du Conseil national pour l'accès aux origines personnelles (CNAOP), qui ont remis, le 4 mai, en mains propres cet avis à Stéphanie Rist, ministre de la Santé et des Familles, en présence de Sarah El Haïry, haut-commissaire à l'Enfance.

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