Après le meurtre de Lyhanna, 11 ans, la Ciivise estime que l'affaire révèle les limites de la capacité des institutions à repérer et traiter les situations de danger. Au nom de « l'urgence absolue de mieux protéger les enfants », l'instance renvoie les pouvoirs publics à ses recommandations formulées dès 2023.
Depuis la découverte du corps de Lyhanna, le 4 juin dans le Gers, le débat public se concentre sur plusieurs questions majeures : le traitement des signalements, l'évaluation du danger, la circulation des informations préoccupantes et les délais de réaction des institutions.
Pour la Ciivise, ces interrogations ne sont pas nouvelles. La Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants estime que plusieurs des difficultés mises en lumière par cette affaire avaient déjà été identifiées dans ses travaux.
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