Pensée pour limiter l’accès des personnes condamnées aux lieux fréquentés par les enfants, l’attestation d’honorabilité s’est imposée comme un nouvel outil de prévention. Mais, son champ d’application, marqué par des exclusions et des exceptions, laisse subsister des zones sans contrôle.
Depuis le 1ᵉʳ octobre 2025, l’attestation d’honorabilité est généralisée et s’impose comme un nouvel outil de la protection de l’enfance. Le principe repose sur la vérification de l’absence de condamnations incompatibles avec une activité exercée auprès de mineurs. Mais, dans les faits, son champ reste plus restreint que l’ambition affichée. Tous les lieux où les enfants sont accueillis ne sont pas concernés et tous les adultes intervenant auprès d’eux ne sont pas soumis aux mêmes exigences. Un décalage qui suscite aujourd’hui de nombreuses interrogations.
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