Pour Jean-Philippe Pierron, philosophe et professeur à l’université de Bourgogne, il ne suffit pas d’affirmer que l’enfant est un sujet de droit. Face aux violences sexuelles et intrafamiliales, l’enjeu est ailleurs : permettre qu’il devienne « sujet de sa parole », même lorsque son statut de mineur semble en limiter la portée.

Quand un enfant entre dans une salle d’audience pour raconter des violences sexuelles ou intrafamiliales, ce n’est pas uniquement un témoignage qui est attendu. C’est la capacité même du droit à accueillir cette parole qui est en jeu.

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