Les jeunes de l’ASE utilisent les réseaux comme tous les adolescents. Mais quand un problème survient, plus d’un tiers ne se tournent vers aucun adulte. Certains se confient à une intelligence artificielle. Le livre blanc sur le numérique en protection de l’enfance de l’ANSA révèle ce déplacement de la parole et ses enjeux éducatifs.

TikTok, Snapchat, Instagramn ou WhatsApp structurent les usages quotidiens des jeunes confiés à l’aide sociale à l’enfance (ASE). Rien, en apparence, ne les distingue de leurs pairs. Les pratiques sont similaires, les plateformes les mêmes, les temps d’écran comparables. La différence se joue ailleurs, dans ce qui se passe lorsque les situations se compliquent. Dans le non-recours aux adultes. Dans un cadre éducatif mis à l’épreuve par ces usages.

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