Rendu public le 9 juillet, le rapport de la commission d'enquête sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses parentales commises contre les enfants décrit une chaîne de protection défaillante et formule 49 recommandations pour mieux protéger les enfants.

Face à l'inceste, il faut le bon écoutant. Puis le bon médecin. Le bon policier. Le bon enquêteur. Le bon procureur. Le bon expert. Le bon juge d'instruction. Le bon avocat. Le bon juge des enfants. Le bon juge aux affaires familiales. Le bon travailleur social. Onze fois le bon professionnel, au bon moment, dans le bon service. Une seule défaillance suffit pour que l'enfant retourne chez son agresseur.

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