Plus de 20% des étudiants français ont recours au chemsex, selon les résultats d'une étude en ligne pour évaluer l’importance de ce phénomène dans la population étudiante.

La pratique du chemsex (contraction de chemicals et sex), qui associe rapports sexuels et consommation de produits psychoactifs de synthèse, est « en apparente croissance » en France, alertait, en mars dernier, un rapport sur le sujet remis au ministre de la Santé par le Pr Amine Benyamina, chef du service de psychiatrie et d'addictologie de l'hôpital Paul-Brousse (AP-HP) et président de la Fédération française d'addictologie.

Des chercheurs ont réalisé une étude en ligne pour évaluer l’importance de ce phénomène dans la population étudiante française. Ils viennent de publier leurs résultats dans la revue Dialogues in Clinical Neuroscience. (1)

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