Face à des situations familiales de plus en plus complexes, la réforme du diplôme d’État de médiateur familial cristallise les attentes. Une enquête de l’Unaf met en lumière un métier en tension et un diplôme jugé indispensable, mais à adapter aux réalités du terrain.
Séparations à haut conflit, violences intrafamiliales, ruptures parentales durables. Ces situations constituent désormais le quotidien d’une grande partie des médiateurs familiaux, avec, au centre, des enfants et des adolescents en grande souffrance. Face à cette évolution, le métier se transforme. Largement investi par des professionnels en reconversion, il se heurte à des conditions d’exercice fragiles et à un cadre de formation jugé central, mais encore insuffisamment armé pour répondre à la complexité croissante des situations accompagnées.
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