Au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan (Gironde), des adolescents placés au quartier disciplinaire sont privés d’enseignement. La sanction entraîne l’arrêt des cours, malgré des textes qui imposent la continuité scolaire des mineurs détenus.
Un principe posé par la loi, une pratique assumée localement : derrière les murs, l’école devient une variable d’ajustement disciplinaire.
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