À Bobigny, 17 mineurs arrêtés notamment après les violences en marge des mobilisations du 17 octobre ont été retenus sans matelas, dans le froid et la saleté. Par courrier du 21 octobre 2026, la Seine-Saint-Denis saisit le Défenseur des droits sur leur détention.
Après les mobilisations du 17 octobre, les conditions de détention de mineurs à Bobigny provoquent la saisine du Défenseur des droits, François-Noël Buffet. Dans un courrier du 21 octobre 2026, Stéphane Troussel, président du département de la Seine-Saint-Denis, et Nadia Azoug, vice-présidente, réclament une enquête. « Les “peines pour l’exemple” ne sont pas justice », écrivent-ils.
Ces adolescents attendaient d’être présentés à un magistrat après leur garde à vue. Ils avaient été interpellés notamment dans le cadre des violences et pillages survenus en marge des mobilisations du 17 octobre. Selon le parquet, cité par Le Parisien, 14 des mineurs déférés le 21 octobre relevaient d’une même procédure concernant le pillage d’un commerce de Saint-Denis.
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