Des jeunes qui se déclarent mineurs peuvent perdre leur hébergement avant même que la justice ait statué. Le gouvernement rappelle que leur placement pendant un recours reste à l’appréciation du juge, faute de présomption de minorité en droit français.
À Marseille, plus d’une centaine de jeunes non accompagnés se retrouvent sans abri, faute de prise en charge par l’aide sociale à l’enfance (ASE). Depuis septembre, le tribunal pour enfants, qui comptait onze juges, n’en a plus qu’un seul pour examiner les recours d’environ 600 jeunes.
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